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HP - Xenophilius

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Moyennus of St Flemmardus
J'ai eu mes 400 points =)

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J'ai eu mes 400 points =)

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Localisation : J'ai un ordinateur intégré a mon corps, du coup avec un wi-fi dans l'cul j'ai pu arriver ici, et écrire ce que je viens de te répondre là.

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MessageSujet: HP - Xenophilius Mar 10 Aoû - 9:24

Partie 1: Ce qui s'est passé.

Chapitre 1: La naissance.
( Musique d'ambiance, bien que je ne sois pas très doué pour ça : http://www.youtube.com/watch?v=KPyNbti2eCw&feature=related )

Minuit. La pleine lune projetait ses doux rayons argentés sur un village calme et endormit, et des cris d'enfant venant d'une coquette maison sur la colline du village, commençaient à s'adoucirent lentement. A l'intérieur de cette maisonette, une femme âgée d'une trentaine d'années portait dans ses bras, un petit être pas plus grand qu'une tête, aux yeux fermés, trois cheveux blonds et de petites mains refermées, qui pleurait. Cette femme avait de longs cheveux blonds, un visage doux, des yeux verts étincelants, cette femme, c'était madame Ludivine Lovegood, et son mari, grand, brun, était accroupi à coté d'elle, et souriait à la lumière d'une torche posée sur la commode. Ludivine tenait son enfant dans les bras, et vu que c'était un garçon. Elle questionna son mari, de sa voix douce :
-Comment veux-tu qu'il s'appelle ?
-Mmh... Je ne suis pas très doué pour les noms ma chéri, je te laisse cette tâche. bredouilla t-il.
La femme réfléchit un court instant, puis déclara :
-Fëanor, qu'en dis-tu ?
-Fëanor ? Ce n'est pas un nom d'elfe ?
-Eh bien moi, j'adore les noms d'elfes !
-Comme il te plaira, dit le mari, les yeux rivés vers les mains de son fils.
Puis soudain, Sirius, le mari, eu un haut-le-corps, et il s'exclama :
-Ludivine ! Regarde ! Il a un doigt auquel il manque un morceau !
Mais Ludivine ne l'écoutait pas. Elle était bien trop absorbée par le visage souriant du petit nouveau-né, et proposa à Sirius de se coucher, car il était tard, et le bébé et eux avaient surement besoin de repos.
Puis la, 10 ans plus tard, un garçonnet aux cheveux descendants jusqu'aux épaules courait en direction de son école, trempé par la pluie, et avait l'estomac retourné, car aujourd'hui, cela devrait être son tout premier jour d'école.

( C'est assez court pour le moment, mais j'écrirai la suite bientôt. )

Chapitre 2: La rentrée des classes
( Pas de musique d'ambiance, le silence suffit. )

La pluie battait, elle tombait d'une telle force qu'elle fouettait le visage du garçon, mais rien, ni la pluie, ni son retard, ni la boue sur ses vêtements, ne pouvait ternir la merveilleuse humeur qu'il avait, à la simple idée de pouvoir se faire des amis, apprendre, travailler..
L'école était en vue. Le garçon, dans un mouvement d'excitation, tapa violemment le poing contre un arbre sur sa droite. La main en sang, trempée jusqu'aux os, le cartable lourd sur le dos, il continua sa route, en descendant la colline qui menait à l'école. Lorsqu'il fut arrivé, les élèves étaient entrain de rentrer dans les couloirs de l'école, eux, n'étaient pas mouillés car ils on pu se mettre sous le préau. Ils étaient tous bien vêtus, et Fëanor, lui, ne portait qu'une modeste salopette, rapiécées par endroits. Il vint se mettre à l'arrière du rang, et il devina que quelques élèves lui jetèrent des regards méprisants, dégoutés, et chuchotèrent des paroles incompréhensibles.
Le professeur, qui était une femme, avait un nez crochu, des lunettes rondes, un chignon marron, et une robe noire. Lorsqu'elle vu arriver Fëanor, elle lui fit signe d'approcher.
-Les enfants, voici le nouveau, Fëanor..
-Fëanor ?! C'est un nom d'elfe !
-TAISEZ VOUS ! vocifera t-elle.
Vous devez être sympathiques avec lui, car il est nouveau, et dieu sait que rentré dans une école à l'âge de 10 ans n'est pas une tâche facile, rentrez maintenant.
Les élèves rentrèrent deux par deux, et la professeur pointa une place prêt d'un élève enveloppé, aux cheveux bruns et à la mine déplorable.
-Vas t'asseoir à coté d'Unlard, déclara t-elle sèchement.
Les autres élèves ricanèrent, il alla donc s'asseoir, et attendit que le cour ne démarre.
-Nous allons étudier la lévitation, la base des pratiques magiques.
Fëanor se tourna vers Unlard, et chuchota :
-Comment s'appelle elle ?
-Mmmhh?
Le garçon semblait se réveiller, il était somnolent, et avec des cernes creusées profondément dans son visage.
-Ah... C'est Elisa elle....
-Mais non pas elle ! dit Fëanor, tout en montant légèrement la voix.
-Ah, l'institutrice ? C'est madame Plombec, la prof de sortilèges..
-MAIS C'EST FINIT OUI ? beugla Madame Plombec, qui rougit aussitôt de rage.
Vous pensez savoir tout faire et donc vous privé d'écoute ? Alors venez au tableau et montrez nous comment faire voler ceci !
Madame Plombec sortir une feuille de chêne du tiroir, et fit signe à Fëanor d'approcher.
Son coeur battait à toute vitesse, son estomac semblait se tordre dans tout les sens, la baguette faite par sa mère à la main, puis soudain, sans qu'il le voulut, quelque chose sortir de sa bouche :
-Waddiwasi.
D'un BANG! sonore, la feuille se vit tirée dans le nez de Madame Plombec, à la vitesse d'une balle de fusil. Fëanor eu les yeux ronds, et Madame Plombec poussa un abominable cri, qui retentit dans toute l'école. Elle ordonna aux élèves de lui retirer ça, et Unlard pointa sa baguette :
-Brakium emendo !
Soudain, la feuille devint molle, comme de l'acier fondu, et tomba au sol. Madame Plombec, folle de rage, tourna les yeux vers Fëanor, et beugla :
-DANS LE BUREAU DU DIRECTEUR !

Chapitre 3: Le professeur Celebrindal.
(Aucune musique d'ambiance.)

Le professeur Plombec tira Fëanor par la manche, et l'emmena dans des escaliers, qui menaient à l'étage supérieur de l'école. La, Plombec tapa à la porte, et une voix rustre répondit : Entrez.
Elle poussa la porte, et là, devant le bureau, un homme, les cheveux longs, noirs, le nez crochu, des ongles longs, les dents jaunes, regardait une cheminée, ou le feu crépitait et ronflait bruyamment. Il se tourna, regarda Fëanor d'un oeil interrogateur, et lança :
-Imina, laissez nous.
-Quoi ? Mais je... Bien. répondit Madame Plombec.
Elle poussa la porte et s'en alla.
-Qu'as-tu fais, mon garçon ?
-J'ai... J'ai lançé un sortilège sur Madame Plombec... bégeilla t-il.
-Et quel genre de sortilège ?
-Le... Le Maléfice du Waddiwasi.
L'homme esquissa un sourir et répondit :
-Et pourquoi as-tu fais ça ?
-Je..! Je ne savais pas, le mot est sortit seul, je ne connaissais pas ce sort, je le promet !
L'homme haussa les sourçils, et reprit :
-Humm.. Montre moi ta baguette.
Fëanor donna prudemment sa baguette à l'homme.
-Ah, du bois de sureau, je vois.
-Et alors ?
-Le bois de sureau est réputé pour porter malheur, mais je n'y crois pas.
Comment t'appelles-tu ?
-F...Fëanor monsieur..?
-Celebrindal, professeur Celebrindal.
-Professeur, je vais être renvoyé ?
Le professeur Celebrindal rit aux éclats
-Non, bien sur que non. On ne renvoie pas quelqu'un d'une école de magie pour avoir envoyé un maléfice de Waddiwasi sur son professeur de sortilèges voyons. Tu peux sortir.
Fëanor se leva, se tourna et repartit en classe.


Chapitre 4: Création de sortilèges.
(Musique d'ambiance: http://www.youtube.com/watch?v=jhTU7_mipB0)

Fëanor se dirigea vers les escaliers en colimaçon qui menaient à l'étage du bas, soulagé de la réaction du directeur.
Il était devant la porte, il attendait. Quelle réaction allait avoir Madame Plombec quand elle allait savoir que le directeur n'avais appliqué aucune sanction ? Allait-elle le punir elle-même ? Convoquer ses parents ? Le soumettre à un sortilège humiliant ? Lui-même ne savait pas, et il allait bientôt le savoir. Mais dans un dernier doute, il décida d'écouter à la porte :
-Pensez fort, très fort à ce que vous voulez obtenir, mais dites-vous bien que pour créer un sortilège puissant ou de classe moyenne, il faut avoir de grandes capacités magiques, une endurance et une sagesse sans limite. Une fois que vous auraient ce que vous voudrez en tête, pointez votre baguette vers le ciel, et prononcez :
Initiate Sortiligite, puis pointez votre baguette vers la cible.
Madame Soufflette, dit Madame Plombec en pointant la supposée "Elisa" selon Unlard, commencez.
-Oui.
Elisa pointa sa baguette vers le ciel, ferma les yeux, pensa très fort et prononça:
-Initiate Sortiligite !
Elle abaissa sa baguette vers un pot de fleurs fanées, qui se remirent aussitôt à pousser, jusqu'à devenir belle, grandes et roses.
-Très bien, monsieur Silonir, à vous.
Unlard pointa sa baguette vers le ciel, et murmura:
-Initiate Sortiligite !
Il abaissa sa baguette vers le sol, et un serpent d'une cinquantaine de centimètres surgit de la baguette. Les élèves hurlèrent, et le serpent poussa des sifflements sonores, car le brouhaha provoqué par cette invocation semblait le déranger.
-Vipera Evanesca ! s'écria Madame Plombec.
Le serpent brûla, ne laissant aucune trace, pas de cendres.
Les élèves se retournèrent tous vers Unlard, qui semblait paraître indifférent.
-Comment t'as fait ça...?

Chapitre 5: Le pacte.
(Musique d'ambiance: http://www.youtube.com/watch?v=n2JPa2bRvOI&feature=related)

L'école était finie. C'était surement la journée la plus éprouvante que Fëanor eu jamais passée. La pluie était toujours battante, on n'y voyait pas à plus de 5 mètres, quand soudain, Fëanor aperçu une Silhouette, petite, enrobée... C'était Unlard, l'élève soit-disant brillant, qui avait lancé un serpent en classe aujourd'hui.
-Salut, Unlard.
-Salut.
Curieusement, il y avait comme une sorte de sifflement dans sa voix, on aurait dit qu'un reptile en colère parlait.
-Tu te sens bien ?
Il ne répondit pas. Non, il avait la tête baissée, et soudain, il sortit furtivement sa baguette, et hurla :
-IMPERO !
Soudain, le paysage s'effaça, il ne voyait plus rien, rien, sauf une chose. Une personne, encagoulée, lévitant, les mains putréfiées, couvertes de croutes, et dont la respiration était semblable à un râle.
-Qui êtes vous ?
Sa respiration donnait froid dans le dos, mais Fëanor reposa la question :
-Qui êtes vous ? Répondez !
-Liiiiiiiiiiberaaacorpuss !
Fëanor se vit pendit par les chevilles en l'air, la tête à l'envers.
-Que faites-vous ?! Liberez moi ! Tout de suite, vocifera Fëanor.
-Tu veux vivre ?
-Qui ne souhaiterai pas vivre ?
-Alors... Signe le pacte, Fëanor.
Il se demandait comment il connaissait son nom. Enfin, si "Il" pouvait désigner cette.. Chose.
-Quel pacte ? De quoi parlez vous ! Libérez moi ! Stupéfix !
Il y eu un BANG! sonore, et un éclair rouge jaillit de la baguette, mais traversa la créature.
-Accepte. Accepte ou tu mourras.
-Jamais..!
-Si tel est ton choix, je me dois de te dire au revoir.
Avada Kedavra !
Un éclair vert jallit de la baguette, et soudain, tout, absolument tout s'arrêta, mais il était encore là, étrangement, il était allongé au sol, sur la bou, et Unlard n'était plus là. il entendit quelqu'un murmurer :
-Impero.
Et là, Fëanor ne contrôlait plus rien, ni sa voix, ni ses mouvements. Son corps continua de se diriger vers le chemin de sa maison, et des centaines de question se posaient en même temps dans sa tête. Que se passait-il ? Etait-il mort ? Pourquoi se dirigeait-il vers sa maison ? Qui était cette personne encagoulée ? Qui lui a lancé un Imperium ?
La maison apparaissait, et soudain :
-Feudeymon !
C'était lui. Encore une fois, ce n'était pourtant pas lui, pas son esprit qui provoquait cela. Des flammes animées, comme vivantes jaillirent de sa baguette et brula entièrement sa maison, il voulait pouvoir crier, mais il ne pouvait pas, il voulait courir, sauver ses parents, mais encore une fois, il ne pouvait pas. Il voulait pleurer, mais encore une fois..
Il ne pouvait pas.

Chapitre 6: Quand la lune cache le soleil..
(Musique d'ambiance: http://www.youtube.com/watch?v=IAiCojE9vaM)

Le sortilège de L'Imperium s'affaissa, et Fëanor se mit à genou, sanglotant sous la pluie battante, le visage couvert de sang.
-P...Pourquoi...? Pourquoi moi ?
POURQUOI ? POURQUOI ?!
-Ceci reflète les conséquences de tes actes d'idiot.
-TAISEZ VOUS ! TAISEZ VOUS ! ENDOLORIS ! ENDOLORIS !
Cette fois-ci, le sors ne traversa pas la créature, il la prit en pleine poitrine, et elle poussa un cri perçant,.
-Rejoins moi, nous serons les maîtres, dit la créature en poussant quelques sifflements, je peux faire revenir tes parents ! Ensemble, nous pouvons tout faire ! Tout !
-Non... Vous mentez, sanglota Fëanor, le visage ensanglanté.
-Je ne mens jamais, jamais à des amis, des amis comme toi..
Fëanor sentir un profond dégout monter en lui, et il avait la sensation qu'un boulet de canon était coincé dans son estomac.
-C'est d'accord.
Une fois de plus, ce n'était pas lui, il avait comme une.. Double personnalité. Une personnalité de vipère, prête à faire du mal à n'importe qui, vicieuse et sans limites.
-Formidable, dit la créature dont la voix était semblable à un râle.
Honteux, accablé, Fëanor ne voulait plus rien, plus de vie, plus d'amis, il voulait seulement que tout ce cauchemard s'arrête, se termine..
Il pointa, de sa main tremblante, sa baguette vers son nez, et murmura:
-Deprimo.
Une flamme bleue jaillit de la baguette en aubépine, et lorsqu'elle heurta le nez de Fëanor, provoqua une affreuse explosion, et dans un fracas épouvantable, Fëanor se vit rejeté en arrière, et se cogna contre un arbre.
Il était mort. Fëanor était mort mais soudain, une fumée noire s'évacua de sa bouche, ses oreilles, et même de ses yeux, consumant le corps au passage.
La créature dont la voix et le respiration était semblable à un râle, se baissa devant cette fumée, qui prit l'apparence d'un homme, à la démarche d'un serpent, les cheveux étaient en queue de renard noirs, et il avait une peau blanchâtre, très pâle.
-Tu as fait du bon travail, Abigor, me voilà libéré.
-Maître... Xenophilius... Enfin, vous voilà, après tant d'année d'attente..
Il y eu un BANG! sonore, et la créature poussa un cri de douleur.
-Appelle les autres détraqueurs, et envahissez ce monde cette région, semez le désespoir, partout.
Xenophilius pointa sa baguette vers le ciel et dit:
-Avis.
Le sortilège avis était connu pour faire sortir des petits oiseaux d'une baguette, mais ici, il y sortit deux gargouilles énormes.
-Maître, vous revoilà, que devons nous faire ?
-Allez à l'école de sorcelerie de Tranchecime, et espionnez le professeur Célébrindal.
-Bien..

Chapitre 7: Quand UNE vie disparait..
(Musique d'ambiance: http://www.youtube.com/watch?v=GusLypfx7OQ)

Xenophilius, suivit par des gargouilles, des géants, des centaures, et quelques Détraqueurs, se dirigea vers l'école de sorcelerie de Tranchecime. C'est dans un fracas épouvantable de verre brisé et de murs défoncés que l'armée s'introduit dans l'enceinte de l'école, le géants, détruisant peu-à-peu des tours du chateau, les détraqueurs volaient les âmes des élèves, 10 ans d'âge minimum, et Xenophilius lançait des sorts de morts(Avada Kedavra) de partout, tuant même de ses acolytes.
Soudain, le professeur Celebrindal sortir, sa baguette à la main, et avec Xenophilius, tournèrent en déssinant un cercle au sol, tout en se regardant fixement.
-Comment as-tu pu tuer le pauvre Fëanor, Xenophilius ? Comment ?
-Je ne l'ai pas tuer, siffla Xenophilius, il s'est tué tout seul, avec un Deprimo.
-Tu le lui en a ordonné ! Beugla Sirius Celebrindal.
-Peut-être..
Avada Kedavra !
-Sectum sempra !
Les deux sortilèges se tapèrent de plein fouet, provoquant une explosion, tandis que le duel des deux plus grands sorciers de touts les temps commençait.
Des éclairs verts, noirs et rouges contre des bleus, blancs et or se frappèrent, des explosions retentirent dans tout le pays, et Xenophilius murmura:
-Feudeymon.
Comme pour Fëanor, un feu vivant vivant jaillit de la baguette de Xenophilius, mais au même moment, Celebrindal s'écria :
-Everte Statim !
Comme tout à l'heure, les deux sorts se frappèrent de plein fouet, et cette fois ci, Xenophilius l'emporta.
Il ria, regarda les dépouilles de son adversaires, un pitoyable tas de cendre, tandis que les quelques survivants sanglotèrent, crièrent, ou s'écroulèrent.
-TAISEZ VOUS !
Le silence fût.
Voyez, votre sauveur est mort, maintenant je suis le maître, le maître des sorciers.
-Non ! s'écrièrent l'ensemble des élèves et des professeurs.
-Bien, si tel est votre choix.
Acolytes, allons-y.
Touts les acolytes de Xenophilius pointèrent leurs baguettes sur les sorciers.
-AVADA KEDAVRA !
-ENDOLORIS !
Des centaines de sortilèges tuaient, torturaient les sorciers de Tranchecime, et toute la nuit, des cris et des pleurs résonnèrent.
Le lendemain, l'école était rasée, les sorciers morts, et un message sur le sol:
-Je m'en vais, je vous ai laissé un petit cadeau à l'intérieur.
Les policiers et les gens du ministère de la magie rentrèrent les les ruines, et un maléfice du Cridurut d'activa, amplifier par 15 fois, rendant touts les gens du pays..
Sourds. Ainsi, le pays fut rebaptisé:
Hurleruine.

Partie 2: La vie de Xenophilius.

Chapitre 1: Le serpent, Nagini.
(Musique d'ambiance: http://www.youtube.com/watch?v=xO1V9OSW3ys&feature=related)

Quelques jours plus tard, Xenophilius se trouvait loin, surement loin du pays, mais ont entendait toujours, même du haut de la montagne ou il était perché, un cri retentissant, venant d'Hurleruine. Xenophilius, toujours suivit ,d'Abigor, avait l'air songeur, et questionna Abigor.
-Dis moi, Abigor. Me seras-tu toujours fidèle ?
-B..Biensur maître ! Pourquoi devrais-je vous trahir ?
-Je ne sais pas, il existe de nombreuses raisons, trop pour pouvoir les énumérées, pas maintenant, dans touts les cas.
-Que comptez-vous faire à présent ?
-Je compte certainement libérer Nagini.
-Nagini..? Pardonnez mon ignorance, mais qu'est-ce ?
-Ah, c'est vrai, tu ne sais pas. Lorsque je fus encore un mortel, j'étais très intéressé aux serpents, très très intéressé. Je faisais mes études à Tranchecime, comme tout grand sorcier, et un jour, dans un passage secret de l'école, je croisa un cobra, presque aussi grand que moi, j'avoue que, à l'époque, j'étais quelque peu apeuré, enfin.
Il avait toujours un air songeur, plongé dans ses propres pensées.
-Et qu'avez vous fait ?
-Je l'ai caressé, et il m'a mordu, continua t-il.
-Mais...Vous n'êtes pas mort ?
-Ais-je l'air vivant ?
Xenophilius souria, et le râle d'Abigor s'est soudainement arrêté.
-Vous voulez dire.. Que la raison pour laquelle vous êtes mort..
-Oui, j'ai été mordu. Mordu par un serpent. Curieux n'est-ce-pas ? Heureusement pour moi, j'avais déjà un horcruxe, Car à cette époque, le gamin était déjà né.
-Oui, Fëanor, votre neuveu.
-Tout à fait, Fëanor était déjà né, et comme le voulait la prophétie, il est devenu une partie de mon âme.
-Ce qui fait que lorsque vous avez été piqué par le serpent, la partie de votre âme dans votre corps à été détruite ?
-Pas exactement. La partie de mon âme est allée dans le serpent, personne, ni même moi, ne sait pourquoi.
-Ce qui fait que vous étiez mort sans vraiment l'être ?
-Exactement. J'ai donc demandé à Nagini, ce fameux serpent, de rester caché jusqu'à mon retour.
-Et vous m'avez demandé de vous faire sortir lors de ses 10 ans, pourquoi attendre si longtemps ?
-Car lorsque j'étais dans son corps, l'enfant souffrait, et j'aimais ça.
Le Détraqueur parut dégouté d'une telle cruauté.
Eh bien, qu' à t-il ?
-Rien, rien.
-J'espère.
-Ou est le serpent actuellement ?
-Ici, il y a longtemps que je l'ai libéré, juste au début de notre conversation.
Soudain, une silouhette fine, longue et sinueuse apparut, sifflant, et se releva, prêt de Xenophilius.
-Bonsoir, Nagini.
-C'est donc lui, le serpent qui vous à rendu si puissant ?
-En effet, c'est bien lui, mon fidèle serpent, admire sa beauté, ses lignes, ses épines, ses longs crocs...
-Oui, il est magnifique.
-Tu peux te retirer, Abigor, laisse moi avec Nagini, cela fait si longtemps que je ne l'ai plus vu, ohh, Nagini...
La lune lançait ses rayons sur les yeux brillants du serpents, qui sifflait et faisait faire des aller-retour avec sa langue..
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HP - Xenophilius

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